En ce début d’année, je vous propose un nouvel article pour explorer une question fascinante : comment la santé de nos os dépend-elle, en partie, de celle de Majja Dhatu ? En Ayurvéda, ce tissu subtil englobe à la fois le tissu nerveux et la moelle osseuse. Tout ce qui nourrit Majja Dhatu renforce la solidité de notre squelette, tandis que ce qui l’affaiblit – notamment le stress – peut fragiliser le tissu osseux.
Plongeons ensemble dans la subtilité de l’Ayurvéda, cette médecine ancestrale qui saisit si bien les interactions entre l’esprit et le corps. Cet article est l’un des plus approfondis que j’aie écrits, car il nous invite à explorer la relation entre les différents tissus du corps, en nous concentrant particulièrement sur les liens entre les tissus osseux et nerveux.
Comme souvent, mes articles naissent après une consultation quand je perçois la nécessité d’éclaircir un sujet qui suscite confusion ou incompréhension chez mes clients. Une cliente, récemment diagnostiquée avec une ostéoporose sévère, m’a interrogée sur le lien possible entre sa fragilité osseuse et les périodes de stress intense qu’elle avait traversées des années plus tôt. Deux rhumatologues lui avaient donné des réponses contradictoires : l’un reconnaissait le stress comme facteur causal possible, l’autre le niait.
Pour l’Ayurvéda, la santé de nos os ne repose pas uniquement sur une alimentation équilibrée, un apport suffisant en calcium, une exposition au soleil pour synthétiser la vitamine D, ou une bonne assimilation des minéraux au niveau du côlon. Elle dépend aussi de la qualité de Majja Dhatu (tissu nerveux et moelle osseuse). Selon cette approche, un stress chronique ou un choc émotionnel brutal venant altérer Majja Dhatu, peut impacter la qualité du tissu osseux, devenant ainsi une cause potentielle d’ostéoporose précoce, notamment chez la femme ménopausée.
L’Ayurvéda accorde ainsi une attention particulière à la nutrition de Majja Dhatu. Cette perspective offre des pistes précieuses pour prévenir l’ostéoporose ou compléter un traitement conventionnel.
> L’ostéoporose en médecine occidentale : définition et diagnostic
Le schéma ci-contre révèle une réalité biologique marquante : la masse osseuse diminue naturellement avec l’âge, avec une accélération notable chez les femmes après la ménopause.
Cette période, caractérisée par une chute des hormones sexuelles, expose davantage au risque d’ostéoporose. C’est pourquoi l’Ayurvéda recommande, dès 50 ans, l’intégration de plantes nourrissantes et fortifiantes, spécifiquement choisies pour soutenir la santé osseuse et ralentir cette perte inévitable.
La médecine occidentale définit l’ostéoporose par une densité minérale osseuse (DMO) anormalement basse, mesurée par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DEXA). Le diagnostic est posé lorsque la DMO est inférieure à –2,5 écarts-types (T-score) par rapport à la moyenne d’un adulte jeune en bonne santé. Cette pathologie, qui fragilise les os et augmente le risque de fractures, peut être primaire (liée au vieillissement ou à la ménopause) ou secondaire (provoquée par une maladie ou un traitement).
Le facteur héréditaire est toujours à prendre en compte.
>> LES SEPT DHATUS OU TISSUS
Après le Dosha, l’élément le plus important en anatomie ayurvédique est le concept de Dhatu. Le mot sanskrit signifie « racine » ou « soutien ». La définition courante de Dhatu est : « ce qui soutient et ce qui nourrit ».
> Le processus de la formation des tissus
Dans la vision ayurvédique, la formation des tissus se fait suivant le schéma ci-contre. Ainsi, le tissu osseux (Asthi Dhatu) se forme à la suite du tissu graisseux (Meda Dhatu). C’est-à-dire qu’une portion du tissu graisseux purifié va aller nourrir le tissu suivant.
Le tissu osseux est le plus dense du corps ; formé principalement de l’élément Terre, il est donc riche en minéraux et sels minéraux. La transformation complète du tissu purifié graisseux en tissu osseux prend environ 25 jours. C’est effectivement ce qu’il faut pour consolider une fracture chez l’enfant. Il faudra quelques semaines de plus chez l’adulte pour une consolidation osseuse complète.
Une fois le tissu osseux nourrit, il va former un Upadhatu, un tissu secondaire, qui dans le cas d’Asthi Dhatu sont les dents mais aussi des « déchets » que sont les ongles et les cheveux. C'est pourquoi lors d'un bilan ayurvédique, nous regardons attentivement la qualité de ces derniers.
Puis une portion d’Asthi Dathu purifié va aller former Majja dhatu qui inclut le tissu nerveux et la moelle osseuse. A son tour, une partie de Majja Dathu purifié va construire Shukra Dathu, le fluide reproducteur (l’ovule chez la femme et les spermatozoïdes chez les hommes.)
> La fonction de Meda et d'Asthi Dhatus
Comme évoqué précédemment, on peut considérer que les os (Asthi Dhatu) sont une forme concentrée de graisse (Meda Dhatu) et que si les tissus précédents (lymphe, sang, muscle) se sont bien formés, les tissus graisseux et osseux le seront aussi. Voyons plus en détail le rôle de deux différents tissus.
La fonction du le tissu graisseux est la lubrification. Dans un état optimal, la graisse est en quantité suffisante dans le corps mais pas excessive et donne donc une bonne lubrification des tissus, des cheveux, des yeux et des selles ainsi qu'une voix mélodieuse. Dans un état insuffisant, apparaitra notamment de la fragilité au niveau des cheveux, des ongles et des dents puis des os.
La fonction du tissu osseux est le soutien. Dans un état optimal, il donne une bonne charpente au corps mais aussi une bonne flexibilité. Il protège les organes vitaux. Dans un état insuffisant, il y aura des chutes de cheveux, de dents, d’ongles et une formation d’os affaibli.
> La fonction de Majja Dathu
Nous allons particulièrement nous intéresser à Majja Dathu, le tissu principalement affecté par le stress chronique ou un choc émotionnel intense.
Il est important de souligner que Majja Dhatu, souvent traduit par "tissu nerveux" ou "moelle osseuse", dépasse largement cette définition. Ce concept, propre à la médecine ayurvédique, n’a pas d’équivalent exact en physiologie occidentale. Il s’agit davantage d’une notion fonctionnelle et énergétique que d’un organe ou d’un tissu isolé, comme on l’entend en médecine allopathique.
Majja Dhatu est un tissu dont les caractéristiques ou qualités sont d'être onctueux, huileux, lourd, visqueux, doux, nourrissant et stable. Sa fonction est de remplir les espaces vides du corps et de nourrir le système nerveux.
Les rôles physiologiques de Majja Dhatu.
- Soutien structurel : Il remplit les cavités osseuses (crâne, vertèbres, os longs), lubrifie les articulations et maintient la solidité du squelette.
- Transmission nerveuse : Il remplit les conduits nerveux assurant la transmission des impulsions nerveuses. Il englobe le cerveau, la moelle épinière et les nerfs, servant de pont entre le corps physique et l’esprit.
- Lubrification : Il assure l’hydratation des yeux et de la peau.
Rôle émotionnel et subtil
Sur un plan plus subtil, Majja Dhatu joue un rôle clé dans l’équilibre émotionnel. Une moelle saine procure une sensation de plénitude, de clarté mentale et de stabilité. À l’inverse, lorsqu’elle est affaiblie, elle peut engendrer des sentiments de vide, d’anxiété ou d’instabilité.
> Majja et Asthi Dhatus : une relation de réciprocité
Il est important de comprendre que la relation entre les tissus ne se fait pas uniquement à sens unique : elle est aussi réciproque. Les tissus les plus « subtils » ont un rôle de soutien soutiennent pour les plus « grossiers ». Ainsi, Majja Dhatu nourrit et hydrate Asthi Dhatu.
D'un point de vue structurel, sans un Asthi Dhatu sain, Majja Dhatu, la moelle osseuse ne peut pas être correctement contenue et sans un Majja Dhatu de qualité , Asthi Dhatu devient sec, fragile, poreux
Majja dhatu nourrit et hydrate Asthi Dhatu de par ses qualités intrinsèques. Comme évoqué précédemment, ce tissu est oncteux, huileux, doux, visqueux, lourd. Il maintient la flexibilité interne de l’os, sa résilience face aux chocs et sa capacité de réparation.
Dans un état insuffisant ou déficient, nous verrons que cela peut entrainer des os fragiles ou poreux. C'est pour cela qu'une personne avec Majja faible peut avoir des os fragiles même avec une alimentation riche en calcium.
>> L'IMPACT DU STRESS SUR LA QUALITE DES OS
> Augmentation de Vata dosha
Selon l’Ayurvéda, un stress chronique ou intense déséquilibre durablement Vata Dosha. Or, les caractéristiques de Vata - sécheresse, légèreté, mobilité, dispersion - s’opposent directement aux qualités de Majja Dhatu.
Ce déséquilibre affecte donc profondément Majja Dhatu, comme le souligne le Vaidya Atreya Smith qui me forme :
« L’Ayurvéda considère l’ostéoporose comme une faiblesse du Majja Paka, c’est-à-dire une réduction de Majja Dhatu, la moelle osseuse. »
Lorsque Vata s’installe dans Majja Dhatu (la moelle), il tend ensuite à se déplacer vers Asthi Dhatu, le tissu osseux, qui inclut aussi les dents et les articulations. Ces structures, sièges principaux de Vata Dosha, deviennent alors particulièrement vulnérables à son déséquilibre, selon le principe ayurvédique : « Le semblable augmente le semblable. »
Par sa nature sèche et légère, Vata assèche la moelle osseuse, compromettant ainsi l’hydratation et la lubrification des os. Les premiers signes de ce déséquilibre se manifestent souvent par des craquements articulaires, une sensation de sécheresse ou un inconfort dans les articulations. Chez une personne sans antécédent, ces symptômes doivent alerter : s’ils persistent, ils peuvent mener à une fragilisation osseuse, à des douleurs articulaires, voire à l’ostéoporose.
En résumé, l’Ayurvéda établit un lien clair : un Majja Dhatu affaibli par des années de stress chronique participe activement à la dégradation du tissu osseux. Ce processus s’aggrave après la ménopause, période où Shukra Dhatu (les tissus reproducteurs) décline également, en raison de la baisse des hormones féminines et notamment des œstrogènes.
> Ménopause et stress chronique : un déclin accru des tissus subtils
La ménopause s’accompagne naturellement d’une augmentation de Vata Dosha, liée au déclin de l’activité hormonale et à l’amincissement des tissus osseux et nerveux.
Lorsque s’y ajoute un stress chronique ou un choc émotionnel intense, le métabolisme se trouve doublement mis à l’épreuve : non seulement il peine à compenser la baisse naturelle des hormones sexuelles féminines après l’arrêt du fonctionnement des ovaires, mais il épuise aussi Shukra Dhatu et réduit Ojas, les tissus subtils essentiels à l’hydratation de Majja Dhatu (tissu nerveux) et, par conséquent, à celle du tissu osseux.
Ainsi, le stress chronique pendant la ménopause ne fait pas qu’aggraver les symptômes : il accélère le déclin naturel de Shukra Dhatu, entraînant une chute hormonale plus rapide et plus marquée. Ce cercle vicieux fragilise encore davantage l’équilibre des tissus, déjà mis à mal par les transformations physiologiques de cette période de transition chez la femme.
>> LA VISION ALLOPATHIQUE DU STRESS CHRONIQUE SUR LA SANTE OSSEUSE
La vision allopathique va plutôt dans le sens de la vision ayurvédique, puisqu'il est clairement établi, selon cette dernière que l’excès de cortisol dans le sang perturbe le métabolisme osseux et l’équilibre du calcium, selon plusieurs mécanismes interconnectés, décrits ci-dessous.
En situation de stress chronique, les glandes surrénales sécrètent en continu un taux élevé de cortisol, une hormone qui, à long terme, peut endommager d'autres tissus et organes : peau, muscles, système immunitaire.
> Déséquilibre cellulaire au niveau des os
Le cortisol freine l’activité des ostéoblastes, ces cellules chargées de construire l’os, en réduisant leur capacité à absorber et fixer le calcium. Parallèlement, il stimule les ostéoclastes, les cellules qui résorbent l’os. Ce double effet entraîne, sur le long terme, une diminution de la densité minérale osseuse, favorisant ainsi l’ostéoporose. Des dosages sanguins permettent d’évaluer l’activité des ostéoclastes et de détecter un éventuel excès.
> Perturbation de l’absorption et de l’utilisation du calcium
Le cortisol interfère avec l’action de la vitamine D, essentielle à l’absorption intestinale du calcium, ce qui réduit la quantité de calcium disponible. De plus, il augmente l’élimination du calcium par les reins, limitant encore davantage sa disponibilité pour la formation osseuse.
> Déséquilibre hormonal global
Le cortisol perturbe l’équilibre entre d’autres hormones clés, comme la parathormone (PTH) et la calcitonine, qui régulent normalement le métabolisme du calcium. Ces perturbations aggravent la perte osseuse.
> Effets spécifiques chez la femme ménopausée
Chez la femme ménopausée, un taux élevé de cortisol accentue la chute des œstrogènes et perturbe l’adaptation métabolique à ce nouvel équilibre hormonal. Cela accélère la perte osseuse, déjà favorisée par la carence en œstrogènes.
>> LES RECOMMANDATIONS AYURVÉDIQUES POUR PRESERVER LA SANTE DE NOS OS
De manière générale, en prévention mais aussi dans le cas d'ostéoporose, l'Ayurvéda va se concentrer sur le régime alimentaire et l’hygiène de vie.
> Un régime alimentaire principalement végétarien
Sur le plan alimentaire, l’Ayurvéda privilégie un régime végétarien, limité en protéines animales. En effet, la digestion optimale des protéines animales exige un Agni (feu digestif) robuste. Sans cela, une digestion incomplète peut générer des toxines (Ama).Or, avec l’âge — et particulièrement après la ménopause — Agni tend à s’affaiblir. Pour préserver et nourrir le tissu osseux, il est donc préférable d’adopter une alimentation légère et digeste, basée sur
des légumes frais, des légumineuses, des céréales complètes, des huiles et quelques produits laitiers de qualité biologique.
En cas d’ostéoporose l'Ayurvéda recommande un régime végétarien, chaud, nourrissant et sattvique pour plusieurs raisons :
- il apaise Vata, la cause principale de la déminéralisation,
- il favorise la digestion et l’assimilation des nutriments,
- il nourrit profondément le tissu osseux (Asthi Dhatu),
- et il soutient l’équilibre mental et hormonal, essentiels à la régénération.
Des huiles de qualité et variées
Pour nourrir Majja Dhatu dont la qualité principale est l’onctuosité et garantir ainsi la bonne hydratation des os et soutenir le maintien d'un bon tissu osseux, il est essentiel d’intégrer des huiles de qualité dans l’alimentation. Privilégiez des huiles de pression à froid (olive, sésame, colza, noix, de noisette,... ) en quantité suffisante, surtout pour les personnes de constitution Vata (os fins, légèreté corporelle et manque de tissu adipeux).
Conseil pratique : Optez pour un mélange de 5 huiles biologiques, disponible en magasin spécialisé, à ajouter sur les légumes cuits ou les salades.
Des aliments riches en calcium
Il y a les produits laitiers certes, mais aussi les légumes à feuilles vertes dont les épinards, les amandes, les noisettes. On va recherche une alimentation la plus complète possible en évitant tous les produits trop raffinés (farine, pain, sucre) dépourvus de minéraux.
Pour les produits laitiers, il est très important de privilégier la qualité à la quantité. Ils doivent être absolument biologiques car les graisses animales stockent les polluants issus de l'agriculture intensive. Un laitage par jour sera en général suffisant, de préférence le matin ou le midi, leurs qualités onctueuses et lourdes demandent du temps pour être qu'ils soit parfaitement digérés ains les produits laitiers ne sont pas digestes le soir.
Minimiser la consommation de caféine, d’alcool.
Les qualités sèches, légères, du café et de l'alcool augmentent fortement le dosha Vata. Consommées régulièrement, ces deux substances vont réduire l'hydratation de l'os.
> Une hygiène de vie pacifiant le dosha Vata
Les deux routines les plus apaisantes sont :
- l'auto-massage à l'huile de sésame chaude (Abhyanga) qui peut facilement s'intégrer à la routine quotidienne.
- les pratiques de yoga, la respiration alternée (Nadi Sodhana), la méditation
Mais aussi les activités calmes, douces, ancrante, pratiquées dans la lenteur
- le contact avec la nature, la beauté,
- moins d'interactions avec les écrans de manière général
- de l'exercice adapté à sa constitution et à son âge pour préserver la tonicité musculaire, la flexibilité des articulations.
> Des pratiques régénérantes pour Majja Dathu
La relaxation et la méditation permettent d’apaiser en profondeur le mental et le système nerveux, favorisant ainsi la régénération de Majja Dhatu — ce tissu subtil que l’Ayurvéda considère comme le pont entre l’esprit et le corps physique.
- Yoga Nidra est particulièrement bénéfique pour renforcer Majja Dhatu. En induisant un état de relaxation profonde, cette pratique agit comme un baume apaisant pour le système nerveux.
-Les bains sonores sont aussi très réparateurs. Si le système nerveux est fragilisé, une séance individuelle est recommandée pour adapter les instruments aux besoins spécifiques.
> Des plantes nourrissantes ou apaisantes
La nature offre une grande variété de plantes pour accompagner les femmes.
Certaines plantes, comme la valériane, la Centella asiatica, ou encore des classiques en infusion tels que la verveine, la passiflore ou le tilleul, sont particulièrement apaisantes pour Vata et le système nerveux.
D’autres, précieuses lors de la ménopause (généralement entre 50 et 65 ans), aident à nourrir Sukra Dhatu (les hormones féminines). Un Sukra Dhatu bien nourri et équilibré soutient à son tour Majja Dhatu : parmi ces alliées, on trouve la bourrache, l’igname sauvage, le gattilier ou encore la cimicifuga.
Pour optimiser leurs bienfaits, ces plantes peuvent être associées à des végétaux riches en minéraux, comme l’ortie piquante, ou à ceux qui favorisent la digestion et l’assimilation des nutriments.
Un praticien ayurvédique adaptera toujours ses recommandations en fonction de la constitution individuelle (Prakriti)et des déséquilibres actuels (Vikriti). Par exemple, les plantes trop chauffantes seront évitées pour une constitution Pitta, tandis que celles trop huileuses conviendront moins à une constitution Kapha.
>> CONCLUSION
Alors que notre espérance de vie ne cesse d’augmenter — les femmes nées en 1970 pouvant désormais espérer vivre jusqu’à 86 ans, voire au-delà pour certaines d’entre elles — la préservation de la santé osseuse et de Majja Dhatu est essentielle.
En Ayurvéda, Majja Dhatu, ce tissu subtil qui relie le corps physique et l’esprit, est considéré comme le socle de notre vitalité profonde. Pour les femmes de cette génération et des générations suivantes, dont un nombre croissant deviendra centenaire, prendre soin de ce capital osseux et nerveux est important : non seulement pour maintenir un corps en bonne santé, mais aussi pour cultiver un esprit clair, équilibré et serein tout au long du chemin de la vie.
L'Ayurvéda, ne remplace aucunement la médecine allopathique, mais offre une vision complémentaire qui enrichit tous les plans de notre Etre, physique, mental et émotionnel.
