Curcuma et Ayurvéda

Le Curcuma longa est une des plantes les plus couramment utilisées en Inde en raison de sa grande valeur thérapeutique. Voyons ensemble comment nous pouvons l'utiliser dans notre quotidien.

 

Tout premièrement, il est important d'acheter du curcuma de qualité. Le curcuma de la marque Cook qui a ses propres champs de curcuma bio à Madagascar est d'une très belle qualité et se trouve dans la majorité des magasins bio. Le curcuma doit avoir une belle couleur orange. Les poudres de curcuma bas de gamme sont souvent d'abord passées par l'industrie pharmaceutique qui en extrait la curcumine et revend ce qui reste pour être transformé en épice.

 

Dans la cuisine, c'est une épice tout simplement digestive qui apporte une jolie couleur au riz, aux plats en général. Ses saveurs sont amère, astringente et piquante.

 

En Ayurvéda, les plantes ne sont pas utilisées de la même manière pour tout le monde car cette science est très attentive  au Virya de la plante, c'est-à-dire son énergie soit chauffante ou soit rafraîchissante.  Le Curcuma a une virya quasiment neutre ce qui en fait une épice tri-doshique.* S'il est aussi prisé en Ayurvéda, c'est qu'il équilibre tout le métabolisme.

 

Quelques utilisations courantes :

 

- en cas de faiblesse du Feu Digestif (Agni) on peut l'utiliser en petite dose avant ou après le repas.  1/2 cuillère à café à peine dans un peu d'eau tiède. Il viendra équilibrer la flore intestinale et favoriser l'assimilation des nutriments.

 

- en cas de congestion du foie et du pancréas après une période de fêtes par exemple où l'on a abuser de sucre, d'alcool, de gras, il va soutenir, stimuler ces deux organes essentiels dans la digestion.

 

- en cas d'inflammation, c'est surtout pour cet effet thérapeutique que l'on vante le curcuma depuis quelques années en occident mais bien souvent en l'associant avec du poivre noir, ce qui est une grossière erreur pour l'Ayurveda. Le poivre est une épice très chauffante et contre indiqué lors de problèmes inflammatoires dans le corps.

 

- Il a une action purifiante du sang et donc forcément intéressant en cas de problèmes cutanées. En cas de petite coupure en cuisine, c'est un bon antiseptique et son astringence va aider à arrêter le sang. Après cette utilisation d'urgence, nettoyer avec de l'alcool et mettre un pansement (attention à vos vêtements, le curcuma les tâchera définitivement).

 

Mais comme toutes les plantes, elle n'a rien de miraculeuse c'est-à-dire que c'est avant tout par une nourriture et une hygiène de vie adaptées à notre constitution que l'on maintient en équilibre notre feu digestif, notre métabolisme. Ainsi l'utilisation d'une plante au quotidien ne doit pas être une solution de facilité qui viendrait pallier à notre incapacité à changer des habitudes néfastes ! 

 

Ne pas dépasser 2g par jour soit 1 cuillère à café rase. Contre indiqué en cas de grossesse. Si on prend des traitements par ailleurs, il est important de demander à notre médecin s'il y a la moindre contre-indication. 

 

* pour en savoir plus sur l'ayurvéda 

La Phytothérapie Ayurvédique

Envie de découvrir l’incroyable science de la phytothérapie ayurvédique appelée la Dravyagunasastra, voici un premier article qui sera suivi de nombreux autres au cours du printemps.

Pour entrer dans l’intimité de cette science, il vous faut déjà comprendre que l’Ayurvéda perçoit l’univers comme un tout intelligent conscient. Pour ceux qui pratiquent le yoga, le terme Prana que l’on traduit souvent par Souffle, Energie doit être envisagé dans son véritable sens à savoir la fonction consciente et intelligente de la vie dans une manifestation dynamique.

 Le but de l’Ayurvéda est de rétablir le fonctionnement conscient et intelligent du corps et de l’esprit et les plantes peuvent nous y aider. Mais il est important de voir les plantes comme un soutien et non comme un remède miracle, car sans une alimentation et un style de vie en accord avec notre constitution profonde, ces dernières ne pourront délivrer leur véritable potentialité.

 En effet, chaque plante a un potentiel particulier permettant d’amener un fonctionnement de Prana harmonieux dans un fonctionnement de Prana disharmonieux. Elle va encourager un état dynamique de santé soutenant par exemple le dosha dominant de notre constitution, permettant ainsi de rééquilibrer nos doshas. J’y reviendrai plus longuement dans un autre article.

 Cet état dynamique est à la base de l’Ayurvéda et c’est pourquoi l’Ayurvéda utilise la plante entière et non un principe actif isolé de la plante car les éléments chimiques ne sont pas dynamiques dans leur état isolé. Quand nous isolons une partie d’une plante médicinale nous « tuons » en réalité son plus grand potentiel d’action, car l’extraction du principe actif de la plante disperse la conscience qui la relie au Prana, la rendant ainsi inefficace à corriger la fonction pranique du corps.

 L’Ayurvéda dans sa vision dynamique s’oppose ainsi à la vision mécanique de la phytothérapie occidentale, qui envisage l’univers comme une structure statique de composants individuels. Pour l’Ayurvéda la santé n’est pas limitée aux parties, chaque partie est intégrée au système à laquelle elle appartient et qu’elle soutient et ne peut être considérée seule. A suivre.

 

Le rhizome de curcuma connu de tous favorise une fonction métabolique correcte, c’est pourquoi il va être utilisé en Ayurvéda dans de nombreuses formulations. Son spectre d’action est en effet très large agissant sur les sept tissus du corps appelés Dhatu. Comme une bonne digestion et une bonne assimilation est au cœur de la santé, vous pouvez juste retenir qu’il aide à équilibrer la flore intestinale et favorise l’assimilation. Alors n’hésitez pas à en rajouter dans vos soupes, légumes, céréales. Et pour les gourmands, le lait d’or est un vrai délice : lait d’amande, curcuma et gingembre frais râpés, un peu de miel et vous rendrez petits et grands heureux. Attention toutefois lors de la préparation, le curcuma frais tâche la peau.

 

Les informations retransmises ici sont principalement issues du Vadya Atreya Smith.

✨Illustration de ma part : Curcuma Longa, Achillée Millefeuille et Hydrastis à droite, Artichaut, Chardon Marie et Pissenlit à gauche.

Le cynorrhodon, une perle gorgée de vitamines A et C

En Ayurveda, l'Amalaki, le groseillier indien est l'un des meilleurs toniques existants pour lutter contre la fatigue, l'anémie et bien d'autres choses encore. C'est le champion incontestable de la teneur en vitamine C. Son seul problème, à mon avis, est de pousser à des milliers de kilomètres d'ici alors qu'à portée de mains s'offrent à nous des milliers de petites grenades gorgées de soleil et d'énergie : les cynorrhodons. 

 

Nous voilà rentrés au coeur de l'hiver. Les dernières fleurs et feuilles s'en vont rejoindre la terre. Et si l'on est attentif, se devinent ici et là quelques fruits pourpres, ceux de l'Eglantier,  tels des friandises en grappe au milieu des épines attendant d'être cueillies.  Arrivé à maturité dans le courant du mois d'octobre, le fruit reste accroché aux rameaux durant tout l'hiver, disponible pour diffuser ses bienfaits jusqu'à la fin des gelées.

 

En effet, les fruits de ce rosier sauvage ont emmagasinée toute l'énergie du soleil pendant l'été pour nous l'offrir quand la lumière et la vitalité sont au plus bas. Le cynorhodon est à la fois gorgé de carotène, qui se transforme dans notre organisme en vitamine A, et de vitamine C laissant loin derrière lui, le kiwi et les oranges*.

La vitamine A est une substance nécessaire à la vitalisation de l'oeil et à la bonne santé de la rétine. En cette période hivernale avare en lumière, le cynorhodon possède le secret d'améliorer notre vision nocturne. Elle apporte aussi à la peau de quoi assurer son renouvellement et sa protection. La vitamine C présente dans ce petit fruit est mystérieusement protégée car il est en effet possible de cuire sa chair acidulée sans la dégrader du moins en ne dépassant pas 70°C. Le cynorhodon se consomme de préférence cuit ou séché en infusion.

 

Alors à vos gants, vos casseroles pour transformer ces petites merveilles en une confiture au goût de pomme acidulée.

Pour ma part, j'ai décidé d'enlever les graines avant de les cuire, le temps d'une longue et joyeuse méditation de gratitude envers la Nature. 

 

Les bienfaits du fruit séché, en confiture ou infusion**

Système immunitaire

- Il augmente la résistance de l'organisme aux maladies infectieuses, grippales, de refroidissements hivernales

- Il dissipe les états de fatigue

- Améliore l'assimilation du fer

Peau et muqueuse

- Il renforce la résistance de l'épiderme et favorise sa régénération

Yeux 

- Il entretient la santé de l'oeil et particulièrement la rétine

- Il améliore la vision nocturne et diminue les risques de dégénérescence maculaire

 

Les besoins journaliers 

2 à 3 fruits dans une infusion ou une cuillière à café de confiture chaque matin

  

* teneur pour 100g en vitamine C  -  amalaki : 720 mg - cynorhodon : 426 mg - cassis : 200 mg - kiwi : 93 mg - orange : 53 mg

** source : La signature des plantes - Claire Bonnet - Editions Le courrier du livre

 

Complémentation en vitamine D pour la prévention de la contamination par le coronavirus

Par le Dr Jacques Vigne

 

Arguments scientifiques et posologie

         

Le 26 février a été annoncé le premier cas de décès du coronavirus en France, à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris, un établissement pourtant connu pour être capable de gérer des cas graves. Le Président a visité ce matin un service de réanimation de la Salpêtrière. Le chef de service en a profité pour se plaindre à lui des restrictions budgétaires pour la Santé publique et de la chute de qualité des soins à de multiples niveaux.

 

        J’ai fait une recherche récente sur l’activité antivirale de la vitamine D, qui est donc prouvée pour les virus avec enveloppe, un groupe dont fait partie le coronavirus. Disons d’emblée que l’intérêt d’une complémentation en vitamine D n’est pas à la place, mais en plus des mesures de bon sens en cas d’épidémie, mesures qui sont diffusées dans de nombreux médias : éviter les grands rassemblements, se laver les main souvent, rester chez soi et à l’écart des gens autant que possible, et bien sûr encore plus  si on commence à avoir des symptômes de la maladie, fièvre ou sensation fébrile, toux, éternuements etc. Une action simple mais moins connue est de se laver les narines trois ou quatre fois par jour avec de l’eau salée un peu chaude et dans laquelle on a mis du gros sel marin, gris, non raffiné. Cela nettoie non seulement une bonne partie des virus, mais aussi les allergènes qui fragilisent les muqueuses nasales et favorisent l’accroche du virus.

 

        On savait aussi depuis longtemps que la vitamine D était active contre le virus de la grippe ordinaire, et même certaines études ont montré qu’elle était plus active que la vaccination. De toute façon, on pense que l'élaboration d'un vaccin contre le coronavirus pourrait prendre de 8 à 10 mois[i]. Le mécanisme d’action contre les virus avec enveloppe, dont le coronavirus, est de stimuler deux peptides anti-viraux, le LL 37 et la bêta-défensine humaine (cf articles joints). On a déjà remarqué aussi que l'intensité des épidémies de grippe augmentait au fur et à mesure de la progression de l'hiver, et qu’elle est inversement corrélée au taux de vitamine D : plus la vitamine D baisse dans la population, plus l'épidémie de grippe se répand. On peut noter que l'épidémie de coronavirus s'est répandue surtout à partir de janvier en Chine qui est située dans l'hémisphère Nord, et où il y a donc l’hiver et la carence de vitamine D[ii],  Cela renforce l'utilité de cette prévention par la vitamine D. Je vous joins trois articles qui montrent l'activité de la vitamine D pour la prévention et comme adjuvant au traitement de l'infection virale. En fait, le coronavirus provoque plutôt moins de décès en proportion que la grippe ordinaire, mais il fait peur car il a une expansion rapide sur la planète, et risque donc quand même de tuer beaucoup de monde en valeur absolue.

 

        En pratique, on peut conseiller de prendre du Zymad D qui est disponible sans ordonnance. (Si on prend un quart d’heure de bain de soleil par jour, ou qu’on travaille pendant une ou deux heures par jour en short et débardeur par exemple, on n’a pas besoin de supplémentation, mais peu de gens font cela dans la vie citadine, même si le climat est ensoleillé). Si on ne prend pas régulièrement de la vitamine D3, il est mieux de prendre un flacon entier qui représente 100 000 UI (unités internationales), l’équivalent d’une ampoule d’UV dose, éventuellement 150000 UI si son poids dépasse 85-90 kg. Ensuite on peut poursuivre par une dose de 4000 ou 5000 UI par jour, sachant qu’une goutte fait 300 UI, cela fait environ 15 goutes par jour. Si on n’est pas exposé au soleil du tout et qu’on est en contact avec des patients potentiellement contaminants, on favorisera de nouveau une dose de 50000 UI. Certains diront que c’est trop, mais j’ai une amie qui, a la suite d’un cancer du sein, prend sur le conseil de son médecin depuis dix ans 10000 UI de vitamine D par jour, elle se porte comme un charme et n’a pas de rechute de son cancer. En effet, la vitamine D a aussi une action de prévention à ce niveau-là. De manière générale, même en dehors de période d’épidémie, il est important de prendre une dose d’entretien de vitamine D, environ 4000 UI par jour, regroupable en une fois par semaine, puisque la vitamine D est stockée par les tissus adipeux. Elle a de nombreux effets positifs, prévention ou traitement des infections bactériennes et virales, en particulier ORL, de l’hypertension, du psoriasis, de diverses formes de cancer, des maladies cardiovasculaires, du déclin cognitif, et on trouve régulièrement de nouveaux effets positifs : le dernier que j’ai appris était la facilitation de la reproduction des cellules au fond des villosités intestinales qui régénèrent la muqueuse et donc limitent la porosité intestinale, un trouble qui a lui-même des effets négatifs importants à long terme, inflammation, diabète, maladies cardiovasculaires et cancer. La vitamine D est la seule vitamine, on pourrait d’ailleurs dire également ‘hormone’, à avoir des récepteurs dans pratiquement toutes les cellules du corps. Si les récepteurs sont là, c’est qu’elle a une action sur ces cellules, même si on ne la connaît pas toujours. Pour éviter le risque d’hypervitaminose chronique, il est bon de vérifier environ une fois par an le taux de vitamine D et de calcium. L’hypercalcémie peut favoriser des troubles du rythme cardiaque et des calcifications des reins et des artères, mais c’est en cas d’hypervitaminose importante et prolongée.

 

        Pour aller plus loin, on trouvera mon article Soleil sagesse et vitamine Dsur mon site www.jacquesvigne.com vers le bas de la liste des articles et traductions de 2009, en bas de la page d’accueil. Il a été publié ensuite comme chapitre de mon livre Guérir l’anxiété(Le Relié, 2015) : j’y présente en parallèle les bénéfices physiques et neuropsychologiques de cette vitamine et je les mets en rapport avec l’importance donnée au soleil dans les religions anciennes, et encore dans l’hindouisme actuel ainsi que dans la culture moderne des vacances, avec le fort besoin d’aller passer ses vacances au soleil…

         Pour aller plus loin. Il y a de nombreuses sources Internet sur les bienfaits de la vitamine D, on pourra par exemple regarder pour se faire une idée :

https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=vitamine_d_ps

http://www.guide-vitamines.org/vitamines/vitamine-d/indications-therapeutiques-vitamine-d.html

https://www.allodocteurs.fr/alimentation/nutriments/vitamines/la-vitamine-d-une-vitamine-miracle_11465.html

 

         Par acquis de conscience, je vous mets la liste complète des effets secondaires de l’hypervitaminose D, mais il s’agit de prises relativement massives. Par le style de vie et le manque, par exemple, de vraie exposition au soleil comme des bains de soleil, on peut supposer clairement qu’il y a une carence en vitamine D et qu’il faut prendre une complémentation. Il y a certainement beaucoup plus de risques à ne pas prendre de complémentation que d’en prendre à doses modérées, comme indiqué ci-dessus.

 

Je remercie le Dr Daniel Salandre, ancien chef de clinique de gastro-entérologie au CHU Bichat de Paris et le Dr Eve Lefranc, ancienne chef de clinique de cardiologie au CHU de Bruxelles, d’avoir relu cette présentation et de m’avoir encouragé à la diffuser dans le grand public. Daniel reconnaît qu’en milieu hospitalier en particulier, on est fasciné par les médicaments forts, avec de lourds effets secondaires, comme les corticoïdes, les antibiotiques puissants ou la chimiothérapie, et on néglige les thérapies plus douces et de prévention. Il a décidé en fait pour lui-même, après notre échange, d’augmenter les doses qu’il prenait de vitamine D pour avoir une meilleure prévention en cette période d’épidémie.

N’hésitez pas à diffuser ce document chez vos amis et dans les réseaux sociaux. Cela aidera les gens.

 

 

 

[i]https://www.lci.fr/sante/vaccin-contre-le-coronavirus-son-elaboration-pourrait-prendre-huit-a-dix-mois-2144074.html

[ii]La météo pour le mois de janvier à Wuhan :

https://www.chinahighlights.com/wuhan/weather/january.html

« La météo : Le mois de janvier est marqué par des températures glaciales et de la neige. C'est le mois le plus froid. La température moyenne la plus basse de la nuit est de 0 °C (32 °F) et la température moyenne la plus élevée de la journée est de 8 °C (46 °F). Il fait très froid en raison de l'humidité élevée (77 %) et du vent. La sensation de froid est encore aggravée par le manque de chauffage dans de nombreux lieux publics. Il y aura probablement de la neige ou de la glace sur le sol. Les précipitations mensuelles totalisent 43 mm et la neige tombe environ 4 ou 5 jours par mois. »

 

Dos & yoga - vers un dos heureux - partie 3

> Un dos délié et des épaules ouvertes pour une nuque heureuse

Comme cette belle danseuse*, nous aimerions tous avoir un port de reine, des épaules libres et sereines. 

 

Or les épaules, la nuque, le haut du dos peuvent être le siège de nombreuses tensions, pincements, blocages… réduisant la liberté de mouvements de la tête et des bras.

 

Plus insidieusement, ces douleurs viendront probablement entraver notre élan à ouvrir nos bras pour embrasser pleinement la vie. Mais peut-être est-ce aussi le contraire ? Nos peurs, le stress et l'anxiété viennent s'incarner précisément dans nos épaules, nos mâchoires… Grisaille mentale qui devient grains de sable dans ces articulations d'une finesse et complexité incroyables.  

 

Dans ce troisième article, nulle envie de vous apporter des réponses toutes faites ! L'intention une fois de plus est de mettre en lumière les déséquilibres générés tant par nos postures du quotidien que par des gestes inadéquats ou des périodes de stress. Je ne vais pas rentrer dans tous les dysfonctionnements de l'épaule et du haut du dos, ils sont nombreux et dépassent mes objectifs et compétences. Je me contenterai de décrire la complexité des épaules et comment les utiliser avec la plus grande bienveillance et en prendre soin grâce au yoga.  

 

Si le yoga ne se substitue en aucun cas à la prise en charge par un professionnel de santé, sa pratique est extrêmement pertinente pour chasser les tensions du haut du dos, retrouver ou entretenir la mobilité des épaules. Les postures, le travail respiratoire, la relaxation sont une nouvelle fois une invitation à mieux connaître son corps, à découvrir son infini potentiel mais aussi à percevoir ses fragilités pour vivre avec plus de discernement. Un formidable voyage qui permet d'affiner notre conscience corporelle et révéler ce lien subtil entre corps et psyché.

 

* Maya dans le temple de Darasuram, photographiée par Dominique Guillemain d'Echon.  

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